11 décembre 2008
Nuits tonkinoises par Armand Lafrique
La rue est déserte à cette heure...Partout des volets clos... Hanoï est endormie...Et, soudain, seule en sa demeure,La brune Cô-Chan a frémi... On vient de heurter à sa porte,Le bois résonne bruyamment :« Qui donc peut frapper de la sorte ?« Est-ce un...