O.N.G. - Extrême-orient(é)

ONG quotidien ONG provoque ONG surprend ONG bouge ONG tue ONG 改 ONG comprend ONG analyse ONG raconte ONG pleure ONG vit ONG ne dort jamais ONG ne ment pas ONG 讲 ONG critique ONG nouvelles d'Asie ONG 肏 ONG fume ONG contrôle ONG zentropise ONG...

02 novembre 2009

Apocalypse Khmère

51NS1YHT9BL

Sous le Kampuchéa démocratique, alors dirigé par les Khmers rouges de Pol Pot, un million sept cent mille Cambodgiens ont trouvé la mort. Exécutions sommaires, travaux forcés, mauvais traitements, privation, famine et désespoir, tel fut le lot quotidien du peuple khmer d'avril 1975 à janvier 1979. Dans ce témoignage sobre mais sans détour, l'auteur retrace ces quatre années vécues sous la férule impitoyable d'Angkar, nom de l'organisation chargée de façonner un peuple nouveau, quatre années d'une vie dans les camps de la mort, où il a vu sa famille, père, frères, sœurs, tantes, oncles, cousins dévorés par le monstre communiste. Quatre années d'apocalypse.  

Posté par ONG Webmastre à 06:42 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

23 octobre 2009

Enfants du Mékong

enfantsdumekong

Posté par ONG Webmastre à 13:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

22 octobre 2009

Lolei

lolei

Le Lolei est un temple hindouiste sur le site de Roluos, près d'Angkor au Cambodge. Ce nom vient de l'ancien nom sanskrit Hariharālaya : "séjour de Harihara, fusion de Hari (Vishnu) et Hara (Shiva)". Il formait une île au centre de l'Indratatāka, ancien baray aujourd'hui asséché. Il fut édifié par Yaśovarman I en 893 et consacré à Indravarmeśvara en souvenir de son père Indravarman I. C'est une construction majoritairement en brique, profondément remaniée par les bonzes qui s'y sont installés depuis plusieurs siècles. Sont visibles principalement les quatre prasat à faux-étages qui furent construites sur un soubassement actuellement au-dessous du niveau du sol. A noter que les encadrements des portes sont sculptées dans un seul bloc de pierre.

Posté par ONG Webmastre à 13:24 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

20 octobre 2009

"Les enfants du Mekong" demandent la démission de F. Mitterand

8306dde36c29b692529f61ca538b8a52af0c10ad96d3ad4396761e727fce1dbf2cb880735584f620a46daa5c1deac6a6127a315d8685af0eff4eb57c2061e046b03a795acd672916460

PARIS (NOVOpress) – Yves Meaudre est directeur général d'€™Enfants du Mékong, une ONG qui défend depuis cinquante ans l'enfance souffrante en Asie et qui a reçu le Prix des droits de l'homme de la République française pour l'action qu'elle mène auprès de plus de 60.000 enfants.

Fort de cette expérience, Yves Meaudre dénonce avec forte toute tentative de vulgarisation et de banalisation de la pratique de la pédophilie et de la prostitution des jeunes gens. Pour lui, il est impossible d'accepter qu'un ministre de la France puisse reconnaitre avoir eu des relations sexuelles avec des « gosses » sans qu'il ne soit obligé de quitter ses fonctions, et ce quelque soit l'age exact de ces « gosses ».

Pour le président d'enfants du Mékong, si Frédéric Mitterrand reste en poste, le crédit de la France en matière lutte contre le tourisme sexuel en sortira particulièrement affaibli.

Posté par ONG Webmastre à 17:32 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

19 octobre 2009

Le démon Ravana

ravana_copie

Le démon Rāvana, roi des rākshasas de Lankâ - l'actuel Sri Lanka - est l'ennemi de Rāma dans l'épopée du Rāmāyana. Il est parfois nommé Dashânana, « dix têtes » ou Dashamukha, « dix visages » car il est représenté généralement avec dix têtes et vingt bras.

Rāvana est l'époux de Mandodarî et le père d'Indrâjit, parfois nommé Meghanâda, de Trishiras aux trois têtes, de Devântaka, de Narântaka et de Atikâya. Il est considéré comme le rédacteur du Kumâra-tantra.

Rāvana s'empara du trône de son demi-frère de Kuvera, le roi légitime de Lankâ et de son palais volant, Pushpaka. Ses dix têtes et vingt bras sont probablement les symboles des pouvoirs qu'il avait obtenus de Shiva. En effet, Rāvana se vit accorder par le dieu, suite à ses prières, un avantage : il serait dorénavant à l'abri des attaques des devas, les divinités, des asuras, leurs ennemis, des rākshasas, les démons, des gandharvas, les musiciens célestes, des yakshas, les demi-dieux serviteurs de Shiva et des autres créatures célestes ou magiques. Dans son arrogance, Râvana oublia de demander d'être protégé des humains.

Pour tuer le démon Rāvana, Vishnou s'incarna en Rāma. Rāvana captura et emprisonna Sita, la femme de Rāma. Rāma et son fidèle commandant en chef Hanuman conduisirent une armée composée d'hommes et d'animaux, destinée à détruire Râvana et libérer Sita. Cette expédition est racontée dans le Rāmāyana. La mort de Rāvana est célébrée par la fête de Dussehra durant laquelle des effigies de Rāvana sont brûlées en public. Rāvana est Thotkasan en thaï, Riep en khmer, Hapkhanasuan ou Phimmachak en laotien, Rahwana ou Dasamuka en Indonésie.

Posté par ONG Webmastre à 06:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

16 octobre 2009

Une base morale saine...

a3ea9885bd8fd288f22218c62a37e72d520eabbd5f1ed46d4d1d31596726dd771e1e2d436c16a9a1e5cd49cbbc38d91b477839a8f486113b6ed106ae3a1116152

"Du fait de mon métier militaire, j'étais (...)un homme d'action, et c'est bien pourquoi j'ai été amené à m'intéresser à certains problèmes d'idées. Cela n'a rien de contradictoire ; en effet, à moins d'exécuter bêtement ce qu'on vous demande, à moins de ne rien faire si on ne vous demande rien, des questions se posent sur la façon de concevoir une action. Sinon, on se contente d'un rôle d'exécutant et, à la limite, d'un rôle d'homme de main.
C'est en Indochine, au cours de mes deux séjours, de 1947 à 1952, que j'ai commencé à m'interroger sur le problème de l'action. Je commandais à ce moment-là la Demi-Brigade Coloniale de Commandos Parachutistes S.A.S. et, en tant que chef d'une unité d'intervention, prête à tous les coups durs en Cochinchine, Annam, Tonkin, Cambodge et Laos, nous avions les rapports les plus divers avec les unités chargées de la pacification et de la protection des populations contre le Viet-Cong. Or il était parfois facile de constater que, par manque de directives précises, chaque Commandant de Secteur résolvait comme il l'entendait cette grave question relative à l'action : Avions-nous le droit - sinon le devoir - d'utiliser les mêmes moyens que l'adversaire ? Celui-ci ne se privait pas de détruire les cellules naturelles, familles, communautés paysannes, d'interdire le libre exercice des autorités légitimes, parents, chefs de villages, de s'opposer à l'influence des guides spirituels, prêtres ou bonzes. Les enfants étaient tenus de dénoncer leurs parents ; l'exécution d'un assassinat commandé était l'épreuve exigée par le viet-minh pour trouver grâce à ses yeux ; la terreur sous toutes ses formes était érigée en système « nécessaire » pour supprimer jusqu'à l'idée qu'une résistance fût possible. La peur inspirée, voire la torture pratiquée, arrivaient à bout de toute résistance, fût-elle aussi passive que celle qui consistait à garder le silence sur des faits que la population voulait cacher aux viets.
Et nous nous posions la question : La fin justifie-t-elle les moyens ? Avons-nous le droit d'agir comme le Viet pour obtenir la même efficacité que lui ? C'est quand j'ai commencé à découvrir les seules réponses satisfaisantes en face de pareilles questions, que j'ai voulu les préciser par écrit, non seulement pour moi-même mais dans l'idée d'en faire bénéficier bien des camarades qui, eux aussi, éprouvaient le besoin de raccrocher leur comportement et leurs méthodes d'action à une base morale saine."

Pierre Château-Jobert

Posté par ONG Webmastre à 16:15 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Les Khmers rouges

khmers_rouges

Le 17 avril 1975, vers 9 heures du matin, les habitants de Phnom Penh voyaient entrer dans leur ville des soldats étranges vêtus d’un pyjama noir et d’une écharpe blanche et qui semblaient totalement indifférents aux acclamations de ceux qui les accueillaient comme des libérateurs. On les appelait les Khmers rouges. Personne ne savait d’où ils venaient sinon que depuis cinq ans dans le maquis, ils se battaient contre l’armée gouvernementale du maréchal Lon Nol. Personne non plus ne pouvait deviner que, du jour au lendemain, le Cambodge allait subir la terreur d’un des régimes les plus meurtriers de l’histoire. En 4 ans, il allait provoquer la mort du quart de la population du Cambodge dans des camps de travails ou dans les prisons comme la pire de toutes. La prison S21 dont on juge en ce moment même celui qui l’a dirigé à l’époque des Khmers Rouges. Il s’appelle Dough, et il a reconnu lui-même sa responsabilité dans la mort de près de 15000 détenus. Quelques un des 2 millions de victimes d’une utopie tellement meurtrière que 30 ans après, on a encore du mal à comprendre les horreurs commises au Cambodge par les Khmers rouges. Ni leurs victimes, ni même leurs tortionnaires.

Ecoutez l'émission ici

Posté par ONG Webmastre à 16:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

11 octobre 2009

CAFI, les Français d’Indochine de Sainte-Livrade

cafi

Perdu au milieu des champs du Lot et Garonne, un petit panneau CAFI (Centre d’Accueil des Français d’Indochine) indique des baraquements militaires où vit une communauté eurasienne Après le drame de Dien Bien Phu et les accords de Genève en 1954, l’Indochine est partagée en deux, tous ceux qui ne veulent pas vivre sous le régime du Nord Vietnam doivent être rapatriés en France dans les premiers mois de 1956. Ainsi 30 000 Français (militaires, mais surtout leurs femmes, leurs compagnes ou veuves, ainsi que leurs enfants eurasiens) abandonnant tous leurs biens derrière eux embarquent sur des bateaux qui les emmènent jusqu’à Marseille. Après un mois de traversée, les familles sont regroupés dans des centres d’accueil à Noyant, Bias, ou Sainte-Livrade-sur-Lot. Ainsi durant l’Hiver 56, des camions militaires dépose au CAFI de Sainte-Livrade plus de 1200 personnes dont 740 enfants. Tous ont du sang asiatique (vietnamiens, cambodgiens, laotiens ou métis), mais portent un nom français. Les bâtiments alignés et ordonnés sont désaffectés depuis 1947. Il a fallut donc les réaménager dans l’urgence pour leur arrivée. Un appartement de 3 ou 4 pièces est attribué à titre gratuit à chaque famille. Il ne comprend ni eau, ni électricité et des appentis abritent les WC collectifs. Au fur et à mesure les seuls aménagements qui sont apportés sont l’introduction de chauffage, de l’eau et de l’électricité. Le camp, sous tutelle militaire, est entouré de fil barbelé dans les premières années. Il est composé d’une administration, un dispensaire, une pagode, une église, une école (qui sera fermé dans les années 60 pour devenir une usine de chaussures qui fermera aussi ses portes) et deux commerces de boutiques asiatiques qui s’ouvriront au fil du temps. D’après le règlement de 1959, les « marques extérieurs de richesses telles que voitures, appareil de télévision, Frigidaire » pouvaient justifier un renvoi du camp. De plus il précisait que les hébergements de caractère essentiellement précaire et révocable sont provisoire qui dure maintenant depuis bientôt 50 ans !

En 2005, ils ne restent qu’une cinquantaine de personnes qui sont arrivés adultes au moment de leur rapatriement. Aujourd’hui le CAFI compte environs 200 personnes : des enfants de ces « mamies » qui reviennent au camp pour leur retraite ou des jeunes qui ne veulent pas quitter le lieu où ils ont grandit. Pourtant la majorité des enfants de la deuxième et de la troisième génération qui vivent aux quatre coins de France reviennent toujours au camp pour le nouvel an chinois, pour les fêtes du 15 août et à Noël. 2006 fêtera le cinquantième anniversaire de ce camp de transit provisoire, le cinquantième anniversaire d’un fait historique très vite oublié, période de l’histoire difficile pour la France : la décolonisation. L’ histoire de ces français d’Indochine n’était que le préambule d’autres séparations. Si proche de nous mais si peu enseigné, si peu raconté, je voulais posé un regard sur les témoins d’une mémoire en disparition. L’usure du temps aidant, les traces des derniers protagonistes s’effacent pour laisser la place à une mémoire volatile. Que reste-t-il de ce lieu toujours en place, que reste-t-il de ces femmes et de leurs enfants, de ces hommes déracinés mais heureux d’être une représentation bien vivante de ces Français d’outre-mer. Et pourtant chaque intervenant garde enfoui au plus profond de son me des séquelles de leur déracinement, de leur rapatriement sur leur pays inconnu mais loin de leur culture natale. Chaque visage témoigne des stigmates du passé.

Photographie.com

Posté par ONG Webmastre à 14:07 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

10 septembre 2009

Il Etait une Fois la France : Les Vietnamiens

Posté par ONG Webmastre à 12:38 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

08 septembre 2009

Réalité

1

2

3

5

4

Posté par ONG Webmastre à 09:00 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »