O.N.G. (v.3)

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27 juin 2008

Le durian

durian

Le durian (Durio zibethinus) est un arbre tropical de la famille des Bombacaceae (classification classique) ou des Malvaceae (classification phylogénétique) qui produit des fruits comestibles. Son nom vient du malais duri, qui signifie "épine". Ce fruit, lui aussi appelé durian, n'est récolté que dans le sud-est de l'Asie. Il se présente comme un gros ovoïde (parfois plus de 40 cm de circonférence), pesant jusqu'à 5 kg, avec une carapace de grosses épines, et poussant en haut de grands arbres. Le durian a un goût très subtil dont la base serait un camembert cru à point avec des nuances d'ananas et d'ail, et dégage une odeur particulièrement forte considérée par beaucoup d'Européens comme peu agréable. Le genre Durio compte 30 espèces, toutes originaires du sud-est asiatique. Au moins neuf d'entre elles produisent des fruits comestibles.

Une crème au goût prononcé d'amande donne le meilleur aperçu du durian, mais il y a parfois des apparitions occasionnelles d'une saveur qui rappelle une crème au fromage, une sauce à l'oignon, du xérès et d'autres plats incongrus. Ensuite il y a une douceur visqueuse et riche dans la pulpe que rien d'autre ne possède mais qui contribue à sa délicatesse (...)

Alfred Russel Wallace en 1858 (Botaniste)

Son odeur peut être décrite comme celle des excréments de porc, de térébenthine et d'oignons, le tout garni par une vieille chaussette. On peut le sentir loin à la ronde. Malgré sa grande popularité locale, le fruit est interdit dans certains établissements comme les hôtels, les métros et les aéroports (y compris les bagages à main et autres valises, accompagnés ou non), ainsi que les transports publics du sud-est asiatique

Richard Sterling

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Pour tout comprendre sur les éléctions au Cambodge

election

Un sondage informel était au centre des conversations la semaine dernière, les dirigeants des principaux partis l’ont robablement décortiqué et les réactions ont suivi. Promesse, ambition, et trahison... la scène politique cambodgienne est digne d’un soap-opéra dont le LPJ vous fera suivre désormais les retournements via cette chronique.

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26 juin 2008

Entrevue avec Philippe Vardon

Philippe_Vardon

ONG : Bonjour, pourriez-vous vous présenter pour ceux qui ne vous connaissent pas ?

PV : J'aurais bientôt 28 ans, dont 14 années passées dans la "mouvance patriotique" au sens large du terme. J'ai grandi dans une cité et je me suis très vite senti étranger sur mon propre sol. Refusant de m'assimiler à la faune banlieusarde, je me suis rapidement tourné vers les bandes de rebelles blancs que l'on pouvait rencontrer dans les années 90. Les blousons kakis avaient alors remplacé les blousons noirs et je trouvais ce que je cherchais alors: le clan, la force, l'affirmation de soi. Au contact de certaines personnes et à travers un vrai parcours personnel aussi, cette réaction épidermique (au sens figuré comme au sens propre) est devenue une véritable conscience politique. Je me suis alors formé à l'école doctrinale et militante de l'activisme nationaliste-révolutionnaire, en particulier dans le cadre estudiantin où j'ai exercé mes premières réelles responsabilités. Parallèlement, j'ai aussi mené ce que j'appelle ma reconquista intérieure en renouant avec mes racines et cela s'est traduit politiquement par le développement d'un fort sentiment autonomiste et régionaliste. En 2002, j'ai participé à la fondation des Jeunesses Identitaires et en suis devenu le premier Porte-parole. J'ai occupé ce poste pendant cinq ans avant de céder ma place pour me consacrer pleinement au combat identitaire en Pays Niçois. Je dirige désormais le mouvement NISSA REBELA et ai mené notre liste aux élections municipales niçoises où nous avons réalisé 3,1%, soit 5 000 voix.
Depuis 1998, je chante aussi dans le groupe Fraction. Ce qui est à la fois un plaisir et un acte militant. A mon sens l'élaboration d'une contre-culture alternative doit être une préoccupation de chaque instant.
Sur le plan professionnel, je suis aujourd'hui commerçant, ce qui ne correspond pas tellement à mon cursus universitaire (droit et science politique) mais m'assure une indépendance précieuse. Mes études auraient du me conduire à travailler dans une mairie ou pour un député, vous comprendrez que c'était difficilement négociable...

ONG : D'où vous vient ce gout pour l'Asie ? Avez-vous concrétisé cela par un voyage ?

PV : C'est un héritage familial en premier lieu. Mon père a été enseignant de karaté et depuis vingt ans il passe quasiment la moitié de l'année en Thaïlande.
C'est à six ans que j'ai enfilé pour la première fois un dogi (et non pas un kimono, les arts martiaux ne se pratiquant pas en pyjama, ce qui serait la traduction la plus proche de kimono...), et depuis l'Asie - en premier lieu à travers les arts martiaux puis à travers la culture - me colle à la peau, et même l'interlude rugbalistique de mon adolescence ne m'en aura pas éloigné.
J'ai visité la Thaïlande il y a quatre ans, autant en "touriste moyen" que pour "mettre les gants", et espère y retourner l'an prochain. C'est un pays exceptionnel à tous égards et quelle que soit la raison pour laquelle on s'y rend on y trouvera ce qu'on est venu chercher.

ONG : Vous soutenez des actions envers des luttes identitaires asiatiques comme les Tibétains, les Karens, comment se concrétise cela ?

PV : En effet, par le passé j'ai prêté la main à plusieurs reprises à des associations de défense du Tibet et ai participé à plusieurs actions de sensibilisation. Pour l'anecdote, je me suis ainsi retrouvé dans ;l'organisation d'un concert du groupe Tryo pour une marche pour le Tibet faisant étape à Nice. Concernant les Karens, j'ai été sensibilisé à leur combat par l'intermédiaire de mon père. Ceci étant c'est peut-être moins étonnant dans mon orbite politique, plusieurs nationalistes français sont allés physiquement apporter leur soutien aux Karens dans les années 80 et 90.
Je dois avouer qu'aujourd'hui je marque une distance avec les bobos récemment convertis à la lutte pour le Tibet libre. Cela fait plus d'un an que je n'ai pas porté mon t-shirt "Free Tibet" de peur d'être confondu avec un pro-tibétain d'une saison, alors que je  l'arborais volontiers auparavant y compris même en concert. Je me suis rendu il y a deux mois à un rassemblement pour le Tibet et n'y ai vu que des tocards singeant le bouddhisme et déguisés en tibétains comme ils se seraient déguisés pour un carnaval. Comme si on avait besoin de se travestir pour soutenir un peuple, d'oublier qui l'on est pour défendre le droit des autres à demeurer eux-mêmes. Finalement on retrouvait là les mêmes guignols qui manifestent contre Bush, contre la guerre en Irak, puis la semaine d'après ou d'avant contre les Serbes ou contre le FN. Ni constance, ni conséquence.
Ainsi, si je reste un ami du Tibet, c'est aujourd'hui purement sur un plan personnel.

ONG : "Le métissage c'est une connerie si c'est un programme politique (...). Le métissage c'est une affaire sentimentale." Que pensez-vous de cette phrase ?

PV : Que décidément Tai Luc a toujours le bon mot ! Mais que l'on ne peut avoir exactement le même jugement quand on est un chanteur et quand on est un responsable politique.
Le métissage dans la sphère totalement privée, c'est-à-dire comme rencontre entre deux personnes, est une chose. On ne va pas dire n'importe quoi : nous sommes un peuple de marins, de colons, d'aventuriers, et le métissage a toujours existé. Mais cela restait une infime marge, plus clairement un comportement marginal !
Aujourd'hui ce à quoi nous sommes confrontés c'est à un phénomène de masse, et comme le relève justement Tai Luc c'est un programme, une idéologie, un modèle de société. Finalement, on souhaiterait presque que le comportement marginal ce soit les unions au sein d'un même peuple. On assiste ici, comme en tant de domaines, à une véritable inversion des normes. Le métissage généralisé c'est la fin de la diversité du monde (ce en quoi les apôtres du métissage sont en fait les pires racistes, voulant gommer toute différence !), c'est le monde gris, la logique globalisante poussée à son apogée. Tout à l'inverse, en tant qu'identitaires nous sommes défenseurs de la diversité et de l'identité, des saveurs et des couleurs. Etre l'ami des peuples aujourd'hui, c'est clairement s'opposer au métissage généralisé.
Il ne m'appartient pas de juger l'union de deux personnes mais simplement de porter un regard lucide sur notre société. Chacun fait avec sa conscience et ses sentiments, mais celui qui aujourd'hui décide de se lancer dans une union inter-ethnique (le fameux "couple mixte" adoré des médias) doit bien avoir à l'esprit qu'il participe - qu'il le veuille ou non - à un phénomène global.
Je précise pour terminer, que je ne pense pas que le métissage soit une chance et cela en tout premier lieu pour les métis. L'idée de double culture me semble être une légende, ou tout au moins une exception, et le métis à un moment ou un autre fait toujours un choix entre les deux héritages. Par exemple je ne trouve pas que Yannick Noah revendique fortement son européanité... A l'inverse, de jeunes métis (asiatiques souvent d'ailleurs) ont plusieurs fois fait le pas vers l'engagement militant "à droite"'.

ONG : Que penses-vous du slogan : 0% Racisme 100% Identité ?

PV : Ce slogan me semble très juste, et justifié pour marquer notre différence avec les comportements débiles et débilitants.
Néanmoins, il ne doit surtout pas devenir un cache-sexe pour masquer une acceptation uniquement culturaliste de l'identité voulant omettre (par confort souvent) le fait ethnique qui est aussi constitutif de l'identité.

ONG : Comme beaucoup d'entre nous, vous êtes fan de la Souris Déglinguée, pourriez-vous nous parler de votre gout pour ce groupe ?

PV : J'ai découvert tardivement La Souris avec une première écoute de l'album "Tambour et Soleil" (qui reste mon favori) et ce fut un coup de cœur immédiat. J'ai ensuite rapidement découvert tout l'univers du groupe et j'ai rarement raté l'occasion d'assister à un concert, jusqu'à il y a encore quelques semaines à Marseille.
LSD parle à tous ceux qui ont vécu l'esprit de bande, les nuits sans fin dans les rues des villes endormies. En fait, LSD c'est ça: le groupe universel de ceux qui ont grandi sur le bitume. Universel, car il transcende beaucoup de clivages ce qui provoque souvent des rencontres très "rock'n'roll" dans les concerts ou à leur sortie. Quand on rajoute à cela la dimension eurasienne, il est aisé de comprendre pourquoi je porte à ce point le groupe dans mon cœur.
Il y a trois ans j'ai eu l'occasion de passer la soirée en studio avec Tai Luc lors d'une émission pour une radio locale et ce fut vraiment une rencontre à la hauteur de mes attentes.

ONG : Le Bushido, L'art de la guerre, les arts martiaux, tout cela doit-il faire parti des connaissances d'un militant ?

PV : Je pense en tous cas qu'ils amènent des connaissances précieuses, et tout d'abord la connaissance de soi.
Il est certain que "L'art de la guerre" doit faire partie de la bibliothèque d'un militant, à placer à côté du "Prince" de Machiavel.
Le Bushido n'est pour moi ni plus ni moins qu'un code de chevalerie, et il est évident que quand nous entendons incarner certaines valeurs nous ne pouvons qu'être proches de cette voie. Un militant identitaire qui ne tenterait pas de faire siennes les sept vertus du Bushido (droiture, courage, bienveillance, politesse, sincérité, honneur, loyauté) - étant entendu que l'Homme n'est jamais parfait mais toujours perfectible - ne serait pas à mon sens un militant complet. La première mouture du site internet des Jeunesses Identitaires proposait d'ailleurs parmi ses textes de formation un article sur le Bushido.
Concernant les arts martiaux, je ne sais pas s'ils doivent faire partie des connaissances d'un militant (tout en étant persuadé qu'ils peuvent s'avérer d'un grand secours, et cela en de multiples circonstances et pas uniquement dans les moments les plus évidents) mais ils font partie de ma vie. Vous faîtes d'ailleurs bien de parler d'arts martiaux et non de sports de combat car malgré quelques incursions dans différentes autres techniques je reste attaché au karaté (de l'école Kyokushinkai de Mas Oyama, un "karaté-contact" dont les compétitions sont au KO). L'esprit traditionnel et la rigueur japonaise me conviennent tout à fait dans ce cadre. J'adore l'atmosphère du dojo et ce moment où, serrant sa ceinture sur son dogi, on laisse tout à l'extérieur pour quelques heures.

ONG : Quels sont vos projets à venir ?

PV : Je continue tout d'abord à travailler à l'enracinement local des identitaires, notamment en préparant les élections régionales. Il y a un projet de nouvel album sur lequel nous commençons à travailler avec Fraction, et notamment une chanson consacrée à la boxe thaï. Et enfin, continuer à développer mon activité commerciale pour assurer mon indépendance financière et ainsi ma liberté politique.

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Dernier bilan du naufrage aux Philippines

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  • 57 survivants
  • 127 morts
  • 666 disparus

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La Fondation Tabitha

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La Fondation Tabitha est un organisme sans but lucratif, dans le respect de toutes les confessions, mais d'obédience chrétienne, cherchant à apaiser la souffrance dans divers pays. L'objectif est de répondre aux besoins dans une perspective globale et durable. Le programme de Tabitha au Cambodge affecte actuellement 1% de Cambodgiens (soit plus de 277000 personnes dans onze provinces du pays). Au cours des 14 années de son fonctionnement, Tabitha a aidé plus d'un demi-million de Cambodgiens à sortir de la pauvreté et du désespoir en ayant une vie dans la dignité, l'espoir et la participation active au sein de leurs communautés.

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Khmer Rap Boyz feat KDEP - Sexy

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Le cochon à tête blanche

cochon

Dans le pays du Liaodong (辽东), tous les cochons sont noirs. Cependant, un éleveur eut la surprise de voir sa truie mettre bas un cochon à tête blanche. Tous les habitants s'en émerveillèrent et tinrent la chose pour un prodige. L'éleveur, encouragé par l'admiration générale, voulut présenter son cochon à la cour impériale. Mais en arrivant dans la région du Hedong (河东), il s'aperçut que là tous les cochons étaient à tête blanche.

(vieille fable chinoise)

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Dir en Grey (Visual Metal - Japon) - Garden

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Rémy Raffalli, un héros Niçois en Indochine

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Barthélemy Pierre Camille Raffalli est né le 16 mars 1913 à Nice d'un père officier. Ne supportant pas son prénom il se fait appeler Rémy. Il entre à Saint-Cyr le 1er octobre 1933 (Promotion "Roi Albert Ier" - 1933-1935). De 1935 à 1936 il est à l'École d'application de l'arme blindée et cavalerie de Saumur. En 1936 il intègre le 1er régiment de spahis algériens à Médéa puis le 3e régiment de spahis marocains.

En 1943 il rejoint le Corps Expéditionnaire Français en Italie ou il sert comme officier de liaison (capitaine). Il s'illustre particulièrement lors des combats de Pantano, costa San Pietro et San Croce. Il devient chef d'une compagnie du 5e régiment de tirailleurs marocains (2e DIM). Il est blessé grièvement le 17 mars 1944 dans la région de Colli Alvofturno en Italie (fracture ouverte à la cuisse par éclat de mine). Il obtient son brevet de parachutiste en septembre 1949.

Après une affectation au 1er REI (novembre 1949), il rejoint le 3e BEP à Sétif puis le 1er BEP en Indochine en septembre 1950. Il prend le commandement du 2e BEP le 12 septembre 1950 à Hanoi. Nommé chef d'escadrons le 1er juillet 1951, il intervient avec le BEP lors de la bataille de Nghia Lo en octobre 1951. Il est blessé mortellement au ventre à Chuyen My Trong Ha au Tonkin le 1er septembre 1952 alors qu'il commande pour la dernière fois le bataillon. Il meurt le 10 septembre 1952 à l'age de 38 ans à Saigon.

Une rue du Commandant Raffalli existe en son honneur dans sa ville natale de Nice (entre la rue de France et la promenade des Anglais).

  • 1943 - Croix de guerre 1939-1945 2 citations (Br et A)
  • 1944 - Chevalier de la Légion d'honneur
  • 1951 - Croix de guerre des théâtres d'opérations extérieures 6 citations (1br et 5 A)
  • 1951 - Officier de la Légion d'honneur
  • 1951 - Commandeur de la Légion d'honneur

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Piledriver (Hardcore - Philippines)

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