31 janvier 2012
Paul Pelliot et le trésor national chinois
Paul Pelliot est un grand sinologue français qui, à la suite du hongrois Aurel Stein, retrouva dans les grottes de Mogao à Dunhuang, de fabuleux manuscrits chinois datant pour certains du Ve siècle et la plus ancienne carte du ciel connue au monde. Sa mission dans le Turkistan chinois en 1908 permit d’enrichir les collections françaises de pièces historiques. Le musée Guimet à Paris en porte le témoignage et a donné en son hommage son nom à sa principale galerie. L’histoire de la route de la soie permet de comprendre aujourd’hui les... [Lire la suite]
31 janvier 2012
Chine, l'empire de la barbarie
Ce livre dévoile une réalité qui n’est guère abordée dans les colonnes de la grande presse et encore moins sous la plume des sinologues. Loin des clichés consensuels évoquant le miracle de l’économie chinoise, le lecteur découvrira, à son plus grand étonnement, d’autres facettes de la Chine. Plus puissant que jamais, cet Etat totalitaire défie le monde entier. Mais ce qui est révélé au fi l de ces pages est malheureusement bien pire. L’auteur ne mâche pas ses mots. Il nous conduit au centre d’un « empire de la barbarie » où le... [Lire la suite]31 janvier 2012
Le dzo
Un dzo (du Tibetain mdzo tso) ou zopiok, est le mâle hybride d'un yak et d'une vache domestique ou zébu. Les femelles sont appelées dzomo (ou zhom, ou encore zoom). En Mongol il est appelé hainag (хайнаг). Ils sont plus massifs, plus forts que les yaks et aussi plus dociles. Ils sont utilisés en Asie centrale pour les travaux de labour et le transport de charges. Ils remplacent notamment le yak aux altitudes inférieures, ce dernier ne pouvant vivre à moins de 3000 mètres d'altitude. Ils vivent également plus longtemps que les yaks :... [Lire la suite]30 janvier 2012
Le Pavillon sur l’eau
Le Pavillon sur l’eau est une nouvelle courte de Théophille Gautier paru en septembre 1846 dans Le Musée des familles, dans lequel le récit était présenté comme une « nouvelle chinoise ». C'est en effet l'adaptation d'un conte chinois dont la traduction française a été publiée par J.-P. Abel-Rémusat en 1827. Le Pavillon sur l’eau a ensuite été repris en 1852 dans le recueil La Peau de tigre.
"Dans la province de Canton, à quelque li de la ville, demeuraient porte à porte deux riches Chinois retirés des affaires ; à quelle époque,... [Lire la suite]



























