09 novembre 2009
Géopolitique du Bouddhisme (de François Thual)
Véritable phénomène de mode, le bouddhisme bénéficie d'une telle cote de sympathie que 500 000 Français s'y sont convertis ces vingt dernières années. L'engouement actuel ne doit pourtant pas nous faire oublier que cette religion millénaire a participé à l'Histoire et à sa violence. Comme d'autres croyances, le bouddhisme a fourni le fondement idéologique de conflits sanglants et fut une inspiration pour les nationalismes divers. Cette philosophie religieuse a façonné l'Asie moderne, et son influence politique et idéologique s'étend désormais bien au-delà des frontières de ce continent. Le présent ouvrage cherche à débarrasser notre perception du bouddhisme de visions naïves et à en refonder l'analyse.
T:S:K:P (Electro - Italie)
Envoyez la légion !
Face A : Foreign Legion
- Powegames
- Wake up
Face B : Paris Violence
- Mort au combat
- Orage d'acier (cover)
Merci les pauvres


Le Projet Yadana

Le Projet Yadana est un projet d'exploitation du champ gazier de Yadana en Mer d'Andaman et de transport du gaz vers la Thailande à travers la Division de Tanintharyi. Le champ gazier, en cours d'explotation, est localisé dans le golfe de Martaban à 60 km des côtes birmanes. Il contient 150 milliards de mètres cubes de gaz naturel et a une durée de vie estimée à 30 ans. Le gazoduc de Yadana, majoritairement sous-marin, est long de 409 km, et ses 63 derniers kilomètres traversent le sud de la Birmanie dans une région habitée par la minorité Karen, en guerre depuis 1948 contre le gouvernement birman. Le projet Yadana est mené par Total S.A. (31,2%) et la Chevron Corporation (28,3%). La compagnie pétrolière thai PTT (25,5%)et la compagnie nationale birmane Myanma Oil and Gas Enterprise (15%) participent aussi au projet. Le documentaire de 2006 Total Denial traite de la controverse autour de la construction du gazoduc de Yadana.
Mystica !




L’honneur est un luxe de pauvre…

Gladius (journal des élèves de l’Ecole Sain Jean-Baptiste de La Salle, Camblain-l’Abbé (62)) : Quelle définition donneriez-vous de l’honneur ?
Commandant Hélie Denoix de Saint-Marc : L’honneur c’est sans doute le contraire de la honte de soi, c’est peut-être simplement le respect de soi-même, la tenue intérieure. Je ne suis pas certain que le monde des honneurs et le monde de l’honneur soient toujours comparables. Le monde des honneurs, c’est le monde du paraître, le monde de l’honneur, c’est le monde de l’être. Le monde des honneurs suppose des compromissions, du moins des arrangements, des silences complices, des carnets d’adresses profitables, des petites hypocrisies….
Tout cela n’est pas toujours compatible avec la rigueur, la franchise, l’exigence vis-à-vis de soi, des autres, de la vie, avec cette tenue à l’égard de l’aventure humaine qui fait l’honneur de vivre. Le monde de l’honneur qui est souvent le monde de la réussite est un monde que l’honneur a parfois déserté. L’honneur suppose une vertu de dépouillement. L’honneur est sans doute un luxe de pauvre.
"Gladius", n°18, mai 2003.



































