01 novembre 2009
Ce soir 23h-00h
Ko-da-ma (compilation SSS)
- The Hawks - Harusora
- New Dawn - Inochi-No-Nageki
- War Machine - H8-C.D
- Garou - Garou
- War Machine - Warmachine
- New Dawn - Mimini-Nokoru-Wa Kimi-No-Utagoe
- The Hawks - Asu-E
Império do Sol
La veulerie du système politique et militaire...

"C'est la veulerie du système politique et militaire qu'ils ont giflée de la grande claque de leurs parachutes, ouverts dans l'air d'une nuit striée de balles traçantes. Grâce à tous ces garçons, la guerre d'Indochine a su bien mourir. Un survivant est toujours un débiteur..."
Pierre Schoendoerffer
Dokdo ist Korea
Hadrien et la Chine
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En l’an 124 de
l’ère chrétienne, la somptueuse procession impériale d’Hadrien
atteignit la province la plus à l’est de l’empire, la Bithynie sur la
Mer Noire. Dans la ville de Trapezus (la Trébizonde moderne en Turquie,
près de la frontière avec la Géorgie), il érigea un monument à la bonne
chance et à la prospérité de la ville. Trapezus était un port prospère
de commerce et de pêche au thon, donc Hadrien bâtit un nouveau port et
surmonta son monument d’un grand poisson de cuivre doré. Cependant,
s’il avait continué à le construire en hauteur, il aurait pris
conscience d’un fait remarquable.
A mesure que le continent
eurasien serait apparu à ses yeux, s’étendant sur des centaines de
kilomètres au-dessous, il aurait regardé vers l’ouest avec satisfaction
vers le patchwork coloré de son propre empire, un enchevêtrement de
routes reliant des petites villes avec des citadelles de marbre, des
forts frontaliers et des voies de navigation libres de pirates. Mais sa
connaissance des expéditions d’Alexandre le Grand et du commerce
ultérieur de la soie, de l’encens et des épices ne l’aurait pas préparé
à la vision stupéfiante vers l’est. Car ici, nettement placé à l’autre
extrémité du continent eurasien, se trouvait un autre empire qui était
presque une image-miroir du sien.
La surprise d’Hadrien serait
complète si nous équipions l’empereur d’une machine à voyager dans le
temps. En moins de trois cent ans, il aurait vu la moitié occidentale
de son empire en ébullition ; les villes en train de brûler, les forêts
gagnant du terrain, les Saxons traversant la Mer du Nord. Encore deux
cent ans, et le vestige oriental de son empire s’effondre sous l’assaut
des tribus arabes du désert. Pourtant, en Extrême-Orient,
l’image-miroir de l’empire oriental est calme, ordonnée et en progrès,
aussi loin et aussi longtemps qu’il puisse voir.
Hadrien quitta
Trapezus sans cet aperçu, et je soutiens que c’est seulement très
récemment que les historiens et les autres ont commencé à comprendre et
à étudier la signification de l’émergence simultanée et manifeste de
civilisations orientale et occidentale. J’en dirai plus là-dessus à la
fin de cet essai. Heureusement, l’empereur reçut une révélation d’une
autre sorte durant son séjour ; ce fut en Bithynie qu’Hadrien rencontra
Antinoüs, son camarade, amant et partenaire de vie.
A l’époque
d’Hadrien, les empires romain et han (chinois) avaient à peu près la
même étendue d’environ quatre millions de kilomètres carrés chacun.
Tous deux avaient le même âge, devenant des empires reconnaissables
environ au même moment au début du second siècle avant l’ère
chrétienne, et tous deux exploitaient le principal trait géographique
de la région et étaient centrés sur celui-ci : pour Rome la mer
Méditerranée, et pour l’empire han la plaine du nord de la Chine.
Le
plus surprenant de tout, les deux empires avaient des populations
équivalentes d’environ 60 millions d’habitants chacun
(approximativement la population du Royaume-Uni d’aujourd’hui) sur une
population mondiale totale de peut-être un quart de milliard. Comme le
dit le Projet ACME de Stamford, « Il y a deux mille ans, environ la
moitié de l’espèce humaine était contenue dans deux systèmes
politiques, l’empire romain en Eurasie de l’ouest et l’empire han en
Eurasie de l’est. A aucune époque depuis lors, une proportion aussi
grande de l’humanité n’a été gouvernée par deux gouvernements ».
Comprendre
l’énigme centrale, c’est-à-dire pourquoi l’empire occidental tomba
alors que l’empire oriental continua à s’épanouir dans le présent, est
la tâche du reste de cet essai. Puisque les deux empires furent le
résultat de la fusion de cités-Etats et de petits royaumes,
principalement par la diplomatie dynastique ou par l’invasion
militaire, jusqu’à ce qu’ils soient finalement absorbés par la grande
puissance régionale, il est nécessaire d’examiner la composition
interne de chaque empire.
Entre 221 et 210 avant l’ère
chrétienne, l’Etat de Chin réussit à unir les six autres Etats
impériaux (Yan, Chi, Wei, Zhao, Han et Chu), qui avaient été en lutte
durant la période des Royaumes Combattants (481-221 av. J.C.), pour
créer l’empire han. Ce dernier continua à s’étendre dans son
arrière-pays et dura jusqu’en 220 de l’ère chrétienne, date à laquelle
il se divisa pour former les Trois Royaumes. Avant la période des
Royaumes Combattants, la période du Printemps et de l’Automne (770-481
av. J.C.) avait vu environ quinze grands Etats féodaux se consolider et
former les sept Etats impériaux précédemment mentionnés.
Ce qui
est essentiel concernant ces Etats féodaux et impériaux dans l’ancienne
Chine, c’est qu’ils étaient tous homogènes, partageant une origine
commune et d’étroites affinités raciales et culturelles. D’après
Toynbee : « Les pères de la civilisation chinoise ne semblent pas avoir
varié concernant la race, depuis les peuples occupant l’immense région
vers le sud et le sud-ouest qui s’étend du Fleuve Jaune au Brahmapoutre
et du Plateau Tibétain à la Mer de Chine. Si certains membres de cette
race largement répandue créèrent une civilisation pendant que le reste
demeurait culturellement stérile, l’explication pourrait être qu’une
faculté créative, latente chez tous, fut suscitée chez ces membres
particuliers, et chez ceux-là seulement, par l’apparition d’un défi
auquel les autres ne se trouvèrent pas exposés… aucun des peuples
apparentés plus au sud, dans la vallée du Yang-Tsé, par exemple, d’où
cette civilisation ne venait pas, n’eut à livrer un combat si dur pour
la vie ».
Les compositions et les histoires des cités-Etats et
des royaumes qui devaient finalement se fondre dans l’Etat universel
hellénique, c’est-à-dire l’Empire Romain, furent très différentes de
celles de la Chine.
Les perspectives pour un empire européen
hellénique, aussi stable que la Chine, commencèrent bien avec la
colonisation grecque aryenne de la mer Egée, de la Mer Noire et de la
Méditerranée du nord, à partir du VIIIe siècle avant J.C. La bataille
de Chéronée (338 av. J.C.), où Alexandre le Grand vainquit les armées
combinées d’Athènes et de Thèbes, marqua l’exemple le plus
spectaculaire de l’absorption entière d’une civilisation-noyau, dans ce
cas la Grèce, par une nation comparativement plus grande mais
étroitement apparentée, sur sa périphérie. Habituellement, les membres
d’une civilisation-noyau considèrent son voisin plus grand et plus
puissant comme semi-barbare, bien que partageant la même langue et les
mêmes racines culturelles. L’ironie de la chose, c’est que la Macédoine
devait subir le même sort des mains de Rome après la bataille de Pydna,
quelque 170 ans plus tard.
A Pydna l’enjeu était plus grand qu’à
Chéronée, parce que davantage de territoire était disputé, néanmoins
Rome partageait les mêmes origines raciales et culturelles que la Grèce
macédonienne, de la même façon que les Macédoniens eux-mêmes avaient
originellement partagé la même civilisation avec Athènes et Thèbes. La
défaite militaire de la Macédoine et des Grecs en 168 av. J.C. ne
signifia donc pas la défaite de l’hellénisme, mais sa consolidation. «
Derrière la grandeur de Rome nous pouvons reconnaître les forces de
l’héroïque cycle aryen-occidental à l’œuvre… Si auprès d’autres peuples
comme les Grecs et les Etrusques, les Romains pouvaient au premier
abord apparaître comme ‘barbares’, leur manque de ‘culture’ cachait
(comme dans le cas de certaines populations germaniques à l’époque des
invasions barbares) une force encore plus ancienne qui agissait dans un
style comparé auquel toutes les cultures de type urbain apparaissent
comme décadentes et désagrégatrices », observe Julius Evola. « Beaucoup
de gens pensaient que le monde romain, dans sa phase impériale et
païenne, signifiait le début d’un nouvel Age d’Or, dont le roi, Kronos,
était supposé vivre dans un état de sommeil dans la région
hyperboréenne. Durant le règne d’Auguste, les prophéties sibyllines
annoncèrent la venue d’un roi ‘solaire’, un rex a coelo ou ex sole
missus, auquel Horace semble faire allusion lorsqu’il invoque la venue
d’Apollon, le dieu hyperboréen de l’Age d’Or. Virgile aussi semble se
référer à ce rex lorsqu’il proclame la venue imminente d’un nouvel Age
d’Or, d’Apollon, et des héros. Ainsi Auguste concevait sa ‘filiation’
symbolique avec Apollon ; le phénix, qui se trouve dans les figurations
d’Hadrien et d’Antonin, est en stricte relation avec cette idée d’une
résurrection de l’âge primordial par l’Empire romain ».
La même
crainte d’un immense voisin monolithique, « semi-barbare », devint
évidente pour les Européens, à partir du XVIIIe siècle ; cette fois
l’enjeu ne pouvait pas être plus grand. Pendant un instant, durant le
XXe siècle, il sembla que l’Europe occidentale serait absorbée dans un
nouvel imperium soviétique, et une fois de plus une civilisation-noyau
aurait été absorbée en entier par un voisin racialement et
culturellement apparenté, mais beaucoup plus grand.
Avant la
défaite de la Macédoine, cinq Etats principaux luttaient pour la
suprématie en Méditerranée : Rome, la Macédoine, l’empire séleucide,
Carthage, et l’Egypte. L’empire séleucide englobait les Etats
helléniques successeurs de l’empire perse aryen qu’Alexandre avait
vaincu. Carthage était la plus puissante d’un réseau de colonies
sémitiques phéniciennes s’étendant au sud de la Méditerranée, de la
Palestine à l’Espagne. Elle fut le pinacle de ce que Toynbee nomme la
civilisation syriaque. L’Egypte, ayant depuis longtemps dépassé son Age
d’Or à cette époque, était composée d’une population de Sémites et
d’Africains avec une élite dirigeante hellénique installée depuis peu.
Rome
triompha, et se retrouva avec la tâche de gérer la population volatile,
hétérogène et multiraciale sur tous les cotés de la Méditerranée et
au-delà. Le singulier malheur de Rome, juste après l’établissement
officiel de la Pax Romana et de l’Empire, fut de perdre contre le chef
germain chérusque Arminius (Hermann) la fatale bataille de Teutoburg
(an 9 de l’ère chrétienne). « Varus [le commandant romain] ruina
presque l’empire, puisque trois légions avec leur général et tous leurs
officiers et forces auxiliaires, et l’état-major général, furent
massacrés jusqu’au dernier. Quand la nouvelle atteignit Rome, Auguste
ordonna des patrouilles de nuit dans la ville pour empêcher tout
soulèvement », dit Suétone, avant de décrire l’effet dévastateur que la
défaite eut sur l’empereur lui-même. L’angoisse d’Auguste était
compréhensible ; s’il s’était assuré du territoire entre le Rhin et
l’Elbe comme le prévoyait son plan avant l’an 9, une perspective
nouvelle se serait offerte à Rome. Les légionnaires se seraient trouvés
au seuil de la plaine d’Europe du Nord, qui s’ouvrait bien au-delà sur
ce qui deviendrait un jour la Russie. Rome n’aurait plus dépendu du blé
essentiel d’Afrique si l’Ukraine avait pu être mise en exploitation.
Les tribus locales, les Scythes, les Germains et les Celtes, et les
premiers Slaves, partageaient une parenté et un héritage communs avec
Rome, à la différence des divers peuples des rivages sud et sud-est de
la Méditerranée, même si initialement cette parenté ne fut reconnue ni
par les conquérants ni par les vaincus. Nous pouvons être sûrs que,
comme en Italie et en Gaule, une synthèse fructueuse se serait
ensuivie. Pour la première fois, Rome aurait été un empire vraiment
européen, pas simplement un empire méditerranéen, avec une perspective
de prospérité et de sécurité s’étendant loin dans le futur.
La
longue ère d’administration harmonieuse unifiée de la Chine parvint à
un arrêt temporaire à l’approche de la Dynastie Han et de la succession
des Trois Royaumes (Wei, Chu, et Wu, 220-265 apr. J.C.). Après une
période de confusion politique, administrative et bureaucratique,
l’ancien empire Han fut reconstitué durant les dynasties Sui (581-618)
et Tang (618-907). Des périodes de fort règne dynastique impérial
centralisé alternèrent avec des administrations plus diffuses. La seule
menace significative pour l’invulnérabilité de la Chine survint en 1206
apr. J.C. quand Gengis Khan unifia les tribus mongoles dans le Khanat
Mongol, ce qui permit à Kubilaï-Khan de conquérir la plaine centrale
chinoise en 1271 apr. J.C. Kubilaï-Khan devint un natif, comme c’est
habituel quand des tribus nomades pastorales envahissent et dominent
des communautés sédentaires, donc la vie traditionnelle continua
pendant que l’Empire du Milieu se renforçait et s’étendait.
Même
après de multiples chocs et divisions, la Chine, du fait de son
homogénéité raciale et culturelle, est capable de se reconstituer aussi
efficacement que le métal liquide intelligent qui compose la Machine
T-X de Terminateur III.
Le déclin initial de Rome peut être
attribué à des facteurs internes, affaiblissant les frontières et
permettant la brèche qui s’ouvrit lors des Grandes Invasions, quand une
fois de plus la race joua un rôle décisif dans l’histoire. Que Gibbon
et Nietzsche aient raison, et que le déclin interne puisse être
attribué à l’introduction du christianisme, ou que des développements
plus prosaïques tels que l’affaiblissement des classes productives, ou
la stagnation économique, ou le relâchement croissant des conditions
requises pour la citoyenneté romaine soient à blâmer, il ne peut y
avoir aucun doute que Constantin, le premier empereur chrétien, porta
un coup décisif en divisant l’empire en deux, avec une nouvelle
capitale vaniteusement nommée d’après lui-même.
L’empire
occidental fut submergé par les tribus germaniques à partir de 410 ;
les Wisigoths en Espagne, les Ostrogoths en Italie et l’Europe centrale
et les Francs en Gaule créèrent des Etats successeurs féodaux durables,
culminant avec une restauration faible et limitée de l’empire par
Charlemagne (742-814) sur une partie des territoires occidentaux de
Rome. Ainsi les pays du Rhin, qui durant le précédent cycle
(hellénique) de la civilisation aryenne avaient été une frontière
férocement disputée, devinrent le noyau d’un nouveau cycle de la
civilisation occidentale aryenne.
La moitié orientale restante
de l’empire avec sa capitale à Constantinople fut soumise à des
attaques de plus en plus fortes des armées musulmanes arabes, à partir
de 630. L’an 650 marqua la consolidation de l’islam dans le premier
empire sassanide perse, les Arabes sous l’islam contrôlant maintenant
tous les territoires jadis possédés par Carthage, l’Egypte et l’empire
séleucide. Sur les cinq grandes puissances qui avaient été cooptées
pour créer l’empire romain, seules les deux puissances aryennes de
Grèce (jadis la Macédoine, maintenant Byzance) et de l’Italie
échappèrent à l’hégémonie islamique. Toute tentative pour restaurer
l’empire romain, avec des frontières correspondant à celles de l’époque
d’Hadrien, fut indésirable et de toute façon impossible après 630, avec
Mahomet dominant la moitié de l’Arabie.
Ainsi la chute de Rome
en 410 se révéla être permanente. A la différence de la Chine, ses
éléments constituants étaient trop divers, trop multiraciaux et trop
multiculturels pour orchestrer une reprise réussie. Des tentatives ont
été faites avec une fréquence croissante pour unir la nouvelle
civilisation occidentale, mais un tel Etat (Imperium) universel
occidental est encore à venir.
Le Royaume du Milieu ou Empire du
Milieu, avec ses civilisations orientales anciennes étroitement
apparentées de la Corée et du Japon, est essentiellement autarcique.
Historiquement, en dépit de périodes d’exploration, la Chine n’a pas
manifesté d’appétit pour la domination mondiale. On connaît la citation
de Napoléon : « Je reconnais seulement deux nations, l’Occident et
l’Orient », et si ses plans pour l’Europe étaient et restent
controversés, nous pouvons être sûrs qu’il n’avait aucun plan sérieux
pour envahir la Chine. Même pour l’Européen le plus souvent dépeint
comme avide de domination mondiale, Adolf Hitler, la Chine ne faisait
pas partie du programme. La Chine est simplement trop massive, trop
ancienne, trop sophistiquée, trop étrangère culturellement pour qu’un
Européen sensé puisse même envisager de la provoquer. Bien que cela
n’ait pas empêché les ploutocraties occidentales, dans leur stupidité
inspirée par l’avidité, de tenter de miner la souveraineté chinoise.
Des
comparaisons entre la Méditerranée antique et la Chine furent étudiées
et écrites par Georg Hegel, Max Weber et Karl Wittfogel, et un certain
nombre d’études historiques spécialisées sont apparues sporadiquement
depuis les années 1980, mais le sujet n’a jamais reçu l’attention
appropriée qu’il mérite. D’après le ACME, « Il n’y a pas de
justification intellectuelle pour cette négligence persistante…
l’histoire comparative des plus grands empires agraires de l’Antiquité
n’a attiré aucune attention. Ce déficit n’est explicable que par la
spécialisation académique et les barrières linguistiques ».
Se
pourrait-il qu’une étude comparative révèle des causes de la chute
permanente de l’empire romain, des causes que l’establishment
académique, encore profondément attaché aux notions discréditées de
multiculturalisme et de multiracialisme, trouverait trop désagréables à
envisager ?
Fascion
Le film coolos du jour : Dead Snow

Des vacances au ski tournent au cauchemar pour un groupe de gens lorsqu'ils se retrouvent confrontés à une menace inimaginable : des nazis zombies sortis de la glace...
Je ne regarde jamais ce genre de film parce qu'on ne passe pas
spécialement un bon moment en se faisant surprendre aléatoirement et
en jouissant du spectacle de la douleur physique. Alors hier
comme je rentrais de Chengdu et que je me suis mangé 26h de train et
que les chinois sont malheureusement devenus des consommateurs crétins d'Halloween, on a maté ce film
d'horreur histoire de ne pas sortir. Ça fait pas peur (cela va de soit),
c'est des supernazis très coolos qui attaquent des norvégiens (moins
coolos) en camping dans les montagnes enneigées. C'est parfois drôle (surtout la fin avec les
deux branquignoles contre la légion) mais bon le canard à toujours ses
trois pattes en bon état de marche. Vivement ce soir pour un film mieux (peut-être).
note : 22%










































