12 mai 2008
Le Dog's Bollocks

Le Dog's Bollocks est un pub de Pattaya en Thailande. Il a été ouvert par deux anciens hooligans des Headhunters de Chelsea, Chris "Chubby" Henderson, aussi connu comme étant le charismatique chanteur de Combat 84 et Steve "Hicky" Hickmont, auteur du livre traitant du hooliganisme "Armed for the Match". Bien que des prostituées soient présentes dans l'enceinte du bar, le lieu reste néanmoins un véritable pub "à l'anglaise". Le bar adjacent au Dog's bollocks est l'International Pub, un pub dont le patron est aussi un ancien hooligan bien connu dans le milieu de football anglais.

7.8
Démonstration d'Aikido par Steven Seagal
L'amour courtois chez les Mois

Ces primitifs aiment comme on a soif, comme on a faim, goulûment. Mais non sans raffinement, ni sans pudeur, malgré leur nudité. Leurs premiers rendez vous sont mêmes plus chastes que les nôtres, puisqu’ils ignorent le baiser. Je sais bien que les romans coloniaux et les films exotiques sont remplis d’indigènes bouche à bouche, et de filles de chef abandonnant leurs lèvres au jeune voyageur blanc (en général au crépuscule et sous les palmes, pour que ce soit plus poétique), mais c’est une pure invention. Les populations d’Extrême-Orient ignorent le baiser. Se coller ainsi les lèvres semblerait une malpropreté. Ces amants délicats se respirent, comme des fleurs.
Roland Dorgeles - Un Parisien chez les Sauvages (1923)
Miam !

Les Beondegi (번데기) sont un en-cas populaire dans la cuisine coréenne. Signifiant littéralement "chrysalides" ou "pupes" en Corée, les Beondegi sont des pupes de ver à soie cuites à la vapeur ou bouillies qui sont assaisonnées et mangées comme hors-d'œuvre. Les Beondegi sont souvent servis par des vendeurs de rue, ou dans des restaurants et des débits de boissons. Ils sont également vendus en boite de conserve dans à peu près n'importe quelles épiceries ou magasins de proximité.
A la limite du déshonneur

Hier à midi, nos munitions épuisées, nous prîmes la décision de foncer sur les Chinois, baïonnette au canon. Soudain le son du clairon. D’un saut, je m’élance hors de la tranchée et me précipite vers l’ennemi en poussant des cris de guerre. Au sommet de la montagne, rien bouge. Pas une ombre, pas un homme. Les terroristes se sont envolés ! Au bord du précipice, un soldat nous fait signe. Une centaine de mètre plus bas, des cadavres parsèment le blanc de la neige. Avant de se précipiter dans l’abîme, les bandits ont balancé leurs armes, leur morts et leur blessés. Je comprends alors pourquoi, hier, vers midi, après un violent échange de coup de feu, leurs fusils se sont tus.
Shan Sa - La joueuse de Go
Le système capitaliste assassine les peuples

Casse-tête monétaire

Le won est le nom des devises officielles utilisées en Corée du Nord et en Corée du Sud. Toutefois, leur valeurs diffèrent dans ces deux pays. Son symbole graphique est ₩, soit un W barré.
Le yen (¥) est la devise officielle du Japon. Il a été créé en novembre 1870, pour remplacer le ryō (両). Le symbole graphique latinisé du yen est ¥ ; en japonais il s'écrit 円, ce qui est une forme simplifiée de l'ancienne graphie. En japonais, « yen » (円) se dit « en » [é-n].
Le yuan est la devise nationale de la Chine.Yuan renminbi (元人民币, « monnaie du peuple ») est le nom officiel prévalant en République Populaire de Chine. Le caractère transcrivant yuan est 元. Son symbole latinisé est ¥ même si l'usage consiste à ne mettre qu'une seule barre sur le Y (Ұ) notamment afin d'éviter toute confusion avec le symbole de la monnaie japonaise.
Le won, le yen et le yuan, devises utilisées respectivement en Corée, au Japon et en Chine, ont la même étymologie : leur racine commune signifie rond.
Les Pavillons Noirs

Les Pavillons Noirs (黑旗军) étaient des soldats irréguliers récupérés par les Chinois qui les utilisent en Indochine contre les Français. Ce sont d'anciens rebelles Taiping commandés par Liu Yongfu (1837-1917, Luu Vinh Phuoc en vietnamien). Ils furent expulsés de Chine en 1864 vers le Tonkin, après l'écrasement de leur révolte (1850-1864). Les Annamites les utilisent contre les tribus des montagnes, entre le fleuve Rouge et la rivière Noire. À ce titre, Liu Yongfu obtient un rang officiel à la cour.
Les pavillons noirs harcèlent ensuite les Français sur la rivière Rouge. Un corps expéditionnaire commandé par Henri Rivière est envoyé en 1881 : c'est la guerre franco-chinoise (1881-1885). Les pavillons noirs combattent alors avec les troupes impériales chinoises contre les Français (les impériaux toléraient ces anciens rebelles à la condition qu'ils restassent en dehors de la Chine). Ils participent notamment au siège des troupes françaises (principalement la Légion étrangère) à Tuyen-Quang en 1885 au Tonkin).



























