08 mai 2008
Smoke on water - Japan version
En Malaisie aussi c'est laid

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Carlo Rossetti (ONGiste)

En octobre 1902, après dix-huit mois de campagne dans les mers d'Australie et de Chine, un jeune officier de marine italien reçoit l'ordre de se rendre à la cour de Corée pour y remplacer le consul d'Italie subitement décédé. Durant les huit mois qu'il y passe, il recueille ses impressions sur le "royaume ermite" ouvert seulement depuis un quart de siècle, et prend de nombreuses photographies de ce pays encore mal connu.
De retour en Italie, Carlo Rossetti publie, en 1904- 1905, La Corée et les Coréens, en incluant plus de quatre cents de ses photos qui constituent désormais un précieux état de la Corée au début du XXe siècle. Outre les contes et légendes de la Corée ancienne liés aux lieux qu'il a visités à Séoul, le diplomate voyageur rapporte avec humour ses expériences et ses rencontres aussi bien avec le peuple de la rue qu'avec l'aristocratie et les fonctionnaires de la cour. Des choses vues, comme un marchandage dans une boutique ou le passage d'un convoi funéraire, font de ce récit un témoignage authentique sur la vie quotidienne d'autrefois.
L'observateur se fait sociologue pour décrire plus systématiquement les coutumes, les religions (chamanisme, bouddhisme, confucianisme), les fêtes, les arts et métiers, l'éducation, les jeux, mais aussi les institutions politiques, juridiques et militaires.
Chine et Japon tournent la page du passé

La Chine et le Japon ont décidé mercredi de tourner la page de leur passé douloureux et de construire des relations pacifiques, sans menace réciproque, afin de poursuivre leur développement.
Qu'est devenu le bataillon de Corée ? (1/2)

Indochine 1953-1955
Début novembre 1953, le Bataillon débarque en Indochine gardant ses marques et ses insignes. Il est dédoublé pour former le Régiment de Corée qui va servir d’ossature au Groupement Mobile n° 100. Commandé par le Colonel Barrou, le Groupe Mobile 100 comprend aussi d’autre Unités : Infanterie, Chars et Artillerie. Ses principaux combats sont : Le 18 février 1953, le poste de Dak Doa succombe sous le nombre après une défense héroïque. Le 22 mars, à Plei-Rinh, les viets battent en retraite. Le 4 avril, repousse une embuscade sur la R.C. 19.
Le 24 juin 1954, (Dien Bien Phu est tombé le 7 Mai) le G.M. 100 quitte Anke en convoi par la R.C. 19, route de montagne bordée d’une végétation très dense. Par des contretemps successifs et une sous estimation de l’adversaire, cette évacuation est mal engagée. Le G.M. 100 est condamné ; cette route est tenue par l’ennemi parfaitement informé qui va monter une gigantesque embuscade. La puissance des viets est considérable ; assauts après assauts, ils anéantissent les unités. Dans cette embuscade, le G.M. 100 a perdu près d’un millier d’hommes, tués, blessés, disparus. Le Colonel Barrou, blessé, est capturé, la totalité du matériel et ses véhicules (plus de 200) sont détruits.
Le 27 juin, repousse une embuscade viet près du poste de Dak Ayun. Le 17 juillet, nouvelle embuscade au Col du Chu Dreh, les unités succombent sous le nombre. Le 20 juillet 1954, cessez-le-feu. Le 1er bataillon a perdu au combat 238 tués ou blessés ; fut cité à l’ordre de l’Armée. Le 2ème bataillon a perdu au combat 202 tués ou blessés ; fut cité à l’ordre du Corps d’Armée. Le Régiment de Corée a perdu 34 indochinois incorporés.
Le 1er septembre 1954, le G.M. 100 est dissous.
Le Régiment de Corée redevient alors Bataillon de Corée et depuis le 25 avril 1955, a droit au port de la fourragère des T.O.E. aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire. Il embarque à Saigon en unité constituée à destination de l’Algérie le 17 juillet 1955.
RBN Asia
Ultras A.D.C.N
Formée en 2007, les Anima Della Curva Nord (A.D.C.N) sont les seuls supporters avec une mentalité Ultra poussant le club de Pékin (Beijing Guo An). Déployant une bâche à chaque match, chantant tout au long de la rencontre, ils sont moins nombreux que le club de supporters officiel de Pékin, mais sont indépendants.
Les aventuriers de Dieu et de la République
La période 1844-1937 couvre le premier siècle des relations
diplomatiques entre la France et la Chine. Ces relations sont ouvertes
par la volonté française (et par une guerre) et seront marquées par les
« diktats » successifs imposés tout au long du XIXe siècle par la force
à la Chine, dans tous les domaines : politique, financier et
économique, religieux.
Il n'est donc pas surprenant que la
présence et l'action des « Aventuriers de Dieu et de la République » en
Chine aient été mouvementées, tout au long de ce siècle. C'est à cette
rencontre à la fois conflictuelle et fertile que nous convie l'ouvrage
de Corinne de Ménonville, en s'appuyant sur une iconographie en grande
partie inédite.
Les Indes savantes, Paris, collection Rivages des Xantons, Paru en Octobre 2007































