07 mai 2008
Zentropa is back !
Badabing aussi !
Ciao cacche from the outer space! Sono tornata finalmente, eh non vedevate l'ora immagino, roba de capelli e vesti stracciate per la mia assenza. Vabbe' dai, sono qui ora. Sono stata ovunque non ce la potro' mai fare a riassumere tutta la gente ed i posti che ho incontrato e visitato... mi mancano le parole ma cerchero' di raccontarvi tutto domani in radio! Sono stata ovviamente a trovare la mia family, mia madre anche detta Menghele Gambadilegno e mio padre er vero Nihil e mia nonna che ringiovanisce! Pasti da SS brutal camp, caramelle alla menta e ricordi d'infanzia. E urloni politici. Ora devo scappare ma poi prometto di tornare e lasciare qualche pensiero in piu' su questa vacanza franco-italiana. E se stanotte non ascoltate RBN in diretta dal backstage del Bar8, che peste vi colga!
Retour à la cuisine traditionnelle

Avec la diminution du nombre de jeunes, les Konbini (supérettes japonaises ouvertes 24h/24h), plutôt habituées à servir des hamburgers et autres "délices" de la junk-food, sont obligées de se mettre au sashimi dans l’espoir d’attirer une tranche d’âge plus élevée afin de compenser la chute des ventes dans les rayons plats à emporter.
Les Karens se battent toujours !
Zoo Humain (1ère partie)

Après la découverte et la conquête des colonies, les européens et les américains dans un souci de connaîssance et de domination décide d'étudier la nature sauvage qui s'offre à eux. En 1794 s'ouvre à paris le jardin des plantes d'abord accessible sur autorisation, il s'ouvre peu à peu au public. Peu à peu ce modèle se répand dans toute l'Europe et prend le nom de jardins zoologiques. C'est à la fin du 19è siècles que les zoos prennent la forme que l'on connaît aujourd'hui.
Mais c'est en 1870, qu'apparaît en Europe l'idée de promouvoir la « mise en scène » de populations exotiques. En 1874, c'est Karl Hagenbeck, principal fournisseur des zoos européens, qui décide d'ouvrir sa ménagerie au public et qui y exhibe des Lapons et des Samoas à un public occidental en mal de sensations. En 1876, après le succès rencontré par cette « attraction », il décide de faire venir des Nubiens, pour renouveler celle-ci.
En 1877, Geoffroy Saint Hilaire, alors directeur du Jardin d'Acclimatation, influencé par ce que faisait Barnum aux Etats-Unis avec ses monstres et par Hagenbeck, organise 2 spectacles « Ethnologiques » dans lesquels ils montrent des Nubiens et des esquimaux. En 1878, un nouveau spectacle « Ethnologique » est le clou de l'Exposition Universelle à Paris, ainsi qu'à celle de 1889 qui accueille un village nègre et 400 âmes indigènes et qui en sera l'attraction majeure.
A cette même époque, les grands empires coloniaux voient dans l'engouement de la population pour ces Zoos humains et dans l'essor de la théorie du darwinisme auprès d'une part grandissante des occidentaux, un moyen de justifier le traitement infligé à ces peuples. On crée la notion de « sauvage », de chaînon manquant. Dès lors se multiplient les expositions nationales et coloniales partout en Europe afin de soutenir ce discours. Lyon, Glasgow, Berlin, Genève, Barcelone, Bruxelles sont quelques unes des villes à avoir accueilli ces expositions. Conjointement à ces démonstrations publiques, les scientifiques étudient eux aussi les spécimens mis à leur dispositions et tentent d'instaurer une hiérarchie dans les races (les blancs étant bien évidemment au sommet de l'échelle) et cela afin de déterminer lesquelles étaient les plus aptes à intégrer et se plier aux lois et à la culture occidentale.
Tout, dans l'orientation des études scientifiques, dans la façon dont sont présentés les populations indigènes (habitudes exotiques ou aptitudes à intégrer les coutumes des blancs), ou la valorisation des ressources issues des colonies, est fait pour justifier la politique coloniale des grandes puissances.
A partir de 1900 et de l'exposition universelle de Paris, qui accueillera 50 millions de visiteurs, les mentalités changent et les spectacles des Zoos humains s'adaptent. Après le temps de la découverte du monde et de l'autre, les spectacles éthniques changent de fonctions pour être un support idéologique quant à la vision de soi, de l'autre et de l'organisation du monde souhaité. Ces Expositions se poursuivront pendant quelques années.
Pierre pour ONG
Zero 零 Punk Hardcore Japonais
http://www.myspace.com/heatrockzero
Le pâté chinois

Le pâté chinois est un met très répandu au Canada français. Son origine est source de plusieurs thèses, mais la plus répandue veut que cette recette fût inventée pour rassasier les immigrants chinois qui travaillaient sur les chemins de fer canadiens. La simplicité du repas qui comprend 3 étages de « steak, blé d’inde, patate (pomme de terre en bon français) », est expliquée par le fait que ces ingrédients étaient peu coûteux à l’époque. Les Québécois ont le pâté chinois, les Anglais et les Américains, le shepperd's pie. Les Français ont le hachis parmentier, et les Argentins, le pastel de papas. Un seul principe, une foule de variations.
par Félix (Québec Pride)
Prendre exemple sur le Bhoutan (6)

Les Bhoutanais sont très amicaux et aimables, mais par-dessus tout ils sont honnêtes, polis et respectueux. Comme dans la plupart des pays asiatiques, on s'adresse aux gens différemment selon leur âge ou leur rang. En plus, on salue les gens différemment selon leur statut. Les hommes du même rang se serrent la main des deux mains pour montrer le respect. Le salut respectueux (à quelqu'un du rang supérieur) se fait en s'abaissant avec les bras tendus vers le bas et les mains ouvertes vers l'avant. Une fois, en sortant d'un monastère à Kuengarabten je croisais trois petites filles qui révisaient leur examen de dzongkha sur la pelouse à l'extérieur de leur école. Quand elles me voyaient, elles se levaient pour me faire un salut respectueux, à ma grande surprise.





























