21 mars 2008
Compte-rendu d’une lutte à mort

Construction du camp retranché de Diên Biên Phu
Au matin du 20 novembre 1953, dans le cadre de l'opération Castor, deux bataillons de parachutistes français, le 6e BPC (Bataillon de parachutistes coloniaux) du commandant Bigeard et le 2/1er RCP (2e bataillon du 1er régiment de chasseurs parachutistes) du commandant Bréchignac s'emparent de Ðiện Biên Phủ, défendue par un détachement peu important de l'armée Việt Minh. Dans les semaines qui suivent, après rénovation de la piste d'atterrissage construite par les japonais, les français acheminent par avions hommes, matériel, armes et munitions à Ðiện Biên Phủ. Cette noria aérienne fonctionne pendant quatre mois pour créer, ravitailler et renforcer le camp retranché. Le matériel lourd (artillerie et blindés) est démonté à Hanoï, transporté en pièces détachées, puis remonté à l'arrivée.
La Pérouse en Asie

Le 14 décembre 1786, l'expédition est aux Iles Mariannes.
Il traverse ensuite à nouveau le Pacifique, relâchant à la colonie portugaise de Macao du 3 janvier au 5 février, où il vend les fourrures achetées en Alaska, partageant le profit avec son équipage.
Après une escale à Manille alors sous influence espagnole, on effectue des réparations de fin février à mi-avril. La Pérouse quitta les Philippines le 10 avril, pour se rendre sur les côtes de Tartarie et des îles du Japon. Cette portion du globe n'était alors connue que par des traditions recueillies par les missionnaires. La Pérouse est le premier qui ait levé les doutes que ces récits confus avaient fait naître.
Il se dirige vers les côtes nord-est de l'Asie. Le 6 mai, il est aux côtes de Formose. Le 25 mai, ce sont les côtes de Corée. Il redécouvre l'île Quelpaert (Cheju-do), visitée seulement une fois par des Européens, un groupe de Hollandais qui y firent naufrage en 1653. Il visite la côte est de la péninsule coréenne, puis se rend à Oku-Yeso (Sakhaline).
Le 25 juin, l'expédition est à Ternay en Tartarie. Se trouvant, le 24 juillet, par 51° 1/2 de latitude, la profondeur de l'eau diminua tout à coup, et l'on fut obligé de s'arrêter. La Pérouse chercha vainement un passage où ses frégates pussent entrer sans danger. Il traversa plusieurs fois le canal en allant alternativement de l'est à l'ouest, et s'assura que les hauts fonds qui l'avaient arrêté barraient entièrement le passage. Le vent du sud, qui commença à souffler avec assez de violence, et qui le poussait vers ces dangers, rendit sa position périlleuse. Heureusement une belle baie, qu'il découvrit à la côte de Tartarie, lui offrit un asile sûr ; et les frégates vinrent s'y mettre à l'abri. Cette baie fut appelée baie de Castries au fond du détroit de Sakhaline.
Des canots visitèrent les lieux où les frégates n'avaient pu pénétrer. On ne trouva aucun passage ; il fut même impossible de s'avancer jusqu'à l'embouchure du fleuve Amur, dont on n'était pas éloigné. L'opinion de la Pérouse fut que l'île Ségalien, qui lui restait dans l'est, se trouve effectivement détachée de la côte de Tartarie, mais que le canal qui les sépare est obstrué par les dépôts du fleuve Amur, qui se décharge précisément à l'endroit le plus resserré. La Pérouse, en revenant au sud, ne s'écarta pas de la côte de l'île Ségalien et y découvrit par 45° 10' de latitude, au sud du cap Grillon, le détroit qui porte son nom. Les récits des missionnaires avaient jusqu'alors confondu sous le nom de terre de Jesso toutes les terres qui sont au nord, du Japon la découverte de ce détroit nous a fait connaître qu'elles forment deux îles, dont l'une est Ségalien, détachée par le détroit de la Pérouse, et l'autre, l'île Chika, séparée de la grande île du Japon par le détroit de Sangaar, que l'on connaissait depuis longtemps. De Pries, navigateur hollandais, qui découvrit la terre des Etats, située à l'est du détroit de la Pérouse, en 1643, avait pris les terres de Ségalien et de Chika pour les pointes avancées d'une grande baie, dans laquelle il n'avait pas. voulu risquer de s'engager. La fréquence des brumes, qui a si fort embarrassé la navigation des frégates françaises, a été sans doute la cause de son erreur.
Le 15 août au détroit de Lapérouse (entre le Japon et Sakhaline), les habitants d'Hokkaido lui montrent une carte, mais il ne trouve pas le détroit et met le cap au nord vers la péninsule du Kamtchatka, qu'il atteint en septembre 1787. La Pérouse, après avoir vérifié les découvertes des Hollandais, traversa les îles Kouriles, entre l'île de la Compagnie, ainsi nommée par de Pries, et l'île Murikan ; le détroit reçut le nom de canal de la Boussole.
Il vint ensuite relâcher au Kamtschatka, et se repose chez des Russes. Du 6 au 29 septembre, l'expédition s'arrête à Saint-Pierre et à Saint-Paul (Avatscha Pétropavlosk) au Kamchatka. Il reçoit des instructions de Paris par le truchement de Barthélemy de Lesseps, vice-consul de la France à Kronstadt et oncle du futur constructeur du Canal de Suez, pour faire un rapport sur la colonisation en Australie.
Attentat de Tokyo

Lundi 20 mars 1995 à 8h20 du matin, alors que les Tokyoïtes se rendent sur leur lieu de travail, du sarin est propagé sur trois lignes de métro à la station Kasumigaseki. La gaz toxique tue 10 personnes et en intoxique 4 700 autres. La secte Aum Shinrikyo, "La nouvelle église de la vérité suprême", dirigée par le masseur aveugle Shoko Asahara est accusée. Elle a déjà été mêlée à plusieurs affaires d'empoisonnements au gaz. Les cinq terroristes responsables d'avoir répandu le gaz seront condamnés à mort par la justice japonaise.
Bagua et prise de tête

Bāguà (八卦) est un terme chinois signifiant "huit (Bā) figures de divination (guà)". Le bagua est un diagramme octogonal avec un trigramme différent sur chaque côté. C'est un concept philosophique fondamental de la Chine ancienne utilisé dans le Taoïsme et le Yi Jing, mais aussi dans d'autres domaines de la culture chinoise tels que le fengshui, les arts martiaux, ou la navigation.
Il y a deux origines possibles du bagua. La première serait la philosophie traditionnelle du Yin-Yang. Une autre source possible serait le roi Wen de la dynastie Zhou: "Quand le monde commença, il y avait le Ciel et la Terre. Ensemble, ils donnèrent naissance à tout ce qui existe sur terre. Le Ciel est Qian-gua, et la Terre est Kun-gua. Les six autres gua sont leurs enfants".
Les trigrammes seraient à la base de tous les caractères chinois. Le drapeau coréen est d'ailleurs composé de quatre d'entre-eux (Ch'en - K'an - K'un - Li)
la grande faucheuse est asthmatique

Avec l'amélioration du niveau de vie et les progrés médicaux, la longévité moyenne des Tibétains est passée de 35,5 ans en 1959 à 67 ans et la population est, quant-à-elle, passé de 1 million à plus de 2,8 millions d'habitants. Amaiciren (qui signifie « femme âgée à la grande longévité ») vit dans le village de Jiarong dans le district de Linzhou à Lhasa. A 117 ans (ajourd'hui), elle est la doyenne du Tibet.



























