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14 mars 2008

Rappel

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Samedi de 10h à 12h sur www.radiobandieranera.org

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Une vraie grève de la faim ne dure pas plus de 2 mois

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En 1962, les étudiants étaient les premiers à s'opposer au régime militaire qui venait de se mettre en place. Moi-même j'étais étudiant et activiste. Le 7 juillet, l'armée a répondu par les armes aux étudiants qui protestaient. Plus de cent sont morts. J'ai été arrêté avec plusieurs centaines de mes camarades. Ils m'ont emprisonné trois mois jusqu'à une amnistie générale. Ma carrière de journaliste a débuté en 1966. Un an plus tard il y a eu de nouvelles manifestations. Le pays était dans le chaos. Mon journal qui était l'un des seuls à condamner cette situation a dû fermer. J'ai été arrêté avec cinq autres collègues journalistes. Suite à une condamnation sans jugement, j'ai connu 10 ans d'isolement dans une cellule. Trois années se sont passées dans les camps de prisonniers de l'île Coco. Afin de stopper le traitement insoutenable auquel les 223 autres prisonniers et moi-même devions faire face, nous avons déclenché une grève de la faim pour quitter les camps et être envoyé dans une autre prison. Pendant 54 jours nous n'avons accepté que de l'eau, jusqu'à ce que nous soyons transférés vers la prison d’Insein à Rangoon. Plusieurs d'entre nous n'ayant pu résister sont morts avant le transfert.

Ludu Sein Win (journaliste birman)

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Polysics Japanese madness !

Polysics electro Japon

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A Taiwan comme partout

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La guerre des tranchées c'est du passé

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Pendant la guerre du Viêt Nam, rats des tunnels était le nom donné à des soldats chargés d'inspecter et « nettoyer » (search & destroy) les galeries souterraines creusées pas les Viêt-Congs pour s'y abriter et tendre des embuscades. Les premières actions de ce type eurent lieu au début de 1966 après la découverte des systèmes souterrains des Viêt-Congs près de la rivière Saigon. Les premiers groupes s'appellaient les « tunnel runners » mais le nom de « tunnel rats » s'imposa rapidement bien que les soldats australiens préféraient le terme de « furet des tunnels ». Ces volontaires avaient la plupart du temps une corpulence qui se prêtait au parcours des étroits tunnels.

Les risques étaient grands à cause des éboulements, des animaux venimeux, des pièges (les « booby traps ») ou encore de la présence d'ennemis cachés en divers endroits des souterrains. Les soldats possédaient un équipement minimal, en général un pistolet ou un revolver, un couteau, quelques grenades au phosphore ou au gaz CS et une lampe de poche qu'ils étaient capables de démonter même dans le noir pour changer l'ampoule. Le choix de l'arme était particulièrement important car elle ne devait pas faire trop de bruit, sous peine d'assourdir le soldat. Les « rats » préféraient les revolvers aux pistolets de l'armée et n'hésitaient pas à ajouter des silencieux pour limiter le bruit.

Pour dégager des bunkers ou des zones plus larges, les rats des tunnels utilisaient parfois des bombes bricolées : une boîte à munition servait de récipient pour un mélange explosif ou incendiaire (napalm), une grenade était au préalable installée avec un trou dans la paroi métallique pour laisser dépasser la goupille et déclencher le dispositif.

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La cathédrale de Pékin

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Pékin le 5 novembre 1860

Monsieur le général,

Conformément à l'article 6 de la convention de Pe-kin, dont j'ai eu l'honneur de vous envoyer une copie de l'article par lequel le gouvernement chinois s'engage à remettre aux chrétiens et par l'entremise du ministre de France accrédité auprès de lui, tous les édifices religieux qui avaient été confisqués sur eux dans l'Empire, j'ai été prévenu, par ordre du prince Kong, que la cathédrales de Pek-Kin m'était remise, et que le cimetière catholique dans lequel reposent les Gerbillon, Ricci, Verbiest, Shaal et autres propagateurs du christianisme en Chine, cimetière confié à la garde de la mission ecclésiastique de Sa Majesté l'empereur de toutes les Russies, m'était également rendu.

Votre excellence a bien voulu aller au-devant de la demande que j'aurais eu à lui adresser à ce sujet, et elle m'a fait remettre ce cimetière que la pieuse sollicitude de Mgr l'archimandrite a préservé de tout profanation, et nous a livré dans un état de conservation parfaite. Votre excellence sait que j'ai confié la garde et l'administration de ce cimetière, comme de la cathédrale de Pe-Kin, à  Mgr Mouly, évêque de Pe-tcheli, qui devra s'entendre plus tard avec la légation de France, pour régulariser une position dans laquelle des tiers peuvent être intéressés.

Je crois, Monsieur le général, que quelques dépenses ont été faites pour la conservation de ce cimetière, par la mission russe de Pe-kin, et je vous prierai de vouloir bien faire remettre à  Mgr Mouly ou à M. le ministre de France en Chine, les comptes, documents ou autres titres formant les archives du cimetière, afin que tout soit liquide conformément au droit et à l'équité. Je n'ai pas besoin de vous dire, Monsieur le général, que j'ai fait connaitre au gouvernement de l'Empereur la part active et utile que Votre Excellence et le digne chef de la mission ecclésiastique de Russie en Chine, ont prise au rétablissement du culte chrétien dans la capitale de l'empire, dans des circonstances ou toute dissidence religieuse a disparu pour ne laisser place qu'aux grands principes du christianisme. Veuillez agréer, etc.

Le Baron Gros au général Ignatieff

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