09 mars 2008
Théâtre de boulevard
Le kyôgen est au théâtre japonais, ce que le « boulevard » est au classique français. D’un ton résolument léger, le kyôgen se veut le pendant du nô caractérisé par la richesse de ses costumes et le fantastique de ses histoires. Loin de tomber en désuétude cet art séculaire connaît une nouvelle jeunesse auprès du public japonais alors que les plus grands maîtres se voient élever au rang de trésor national vivant, la plus haute distinction artistique décernée au Japon.
Résultats des élections municipales

la voie chevaleresque

1. Tu n'offenseras pas les bons citoyens
2. Tu ne prendras pas la femme du voisin
3. Tu ne voleras pas l'organisation
4. Tu ne te drogueras pas
5. Tu devras obéissance à ton supérieur
6. Tu accepteras de mourir pour le père ou de faire de la prison pour lui
7. Tu ne devras parler du groupe à quiconque
8. En prison tu ne diras rien
9. Il n'est pas permis de tuer un katagari (personne ne faisant pas partie de la pègre)
le Ninkyôdô
Histoire de l'Indochine Francaise
Damage Digital
Damage Digital - Grindcore Malaisie
Le Festival de Kaamulan

Le Festival de Kaamulan a pour but de rassembler en un spectacle et une parade colorée les huit groupes indigènes de Bukidnon, à savoir: les Matigsalug, les Umayamnon, les Ilianon, les Pulangihon, les Talaandig, les Tigwa Manobo et les Manobo de Bukidnon ouest. Ce qui différencie le festival de Kaamulan des autres festivals des Philippines est, sans aucun doute, que les parades sont le fait des véritables natifs, des véritables indigènes et non pas des philippins de la ville revêtant les costumes traditionnels. Le festival dure jusqu'au 10 mars.
En Malaisie comme partout

... tend lui l'autre joue

Le dalaï-lama, chef spirituel des bouddhistes tibétains, a réaffirmé que la Chine avait le droit d'organiser les jeux Olympiques, dans un communiqué publié samedi à Dharamsala, au nord-est de l'Inde, où il vit en exil. Ce communiqué a été publié après que certains médias en Chine eurent annoncé vendredi que Zhang Qingli, le chef du Parti de la région autonome du Tibet de Chine, la plus haute autorité chinoise au Tibet, avait accusé le dalaï-lama d'essayer de "saboter cet événement et de répandre des rumeurs"



























