06 mars 2008
Ahahah !

Le bluff

Dans une société donnée, plus on parle d'une valeur, d'une vertu, d'un objet collectif... plus c'est le signe de son absence. Si on proclame très haut la liberté, c'est que le peuple est privé de liberté, etc. Et plus la réalité est sombre, plus le discours est lumineux.
Le bluff technologique de Jacques Ellul
Pèlerinage en Chine

Notre-Dame du Mont Carmel est un lieu de pèlerinage marial fort fréquenté en Chine. L'église, construite au sommet d'un promontoire surplombant le village de Tianjiajing, près de la ville de Yuankang, dans la province du Henan, avait été édifiée en 1903, à l'époque où le vicariat apostolique du Henan-Nord était administré par les missionnaires italiens de l'Institut pontifical des Missions Etrangères.
Détruit lors de la Révolution culturelle (1966-1976), l'édifice n'a jamais été reconstruit, en dépit du fait que les pèlerins sont de nouveau nombreux à venir y prier. Ces dernières années, le diocèse d'Anyang, sur le territoire duquel se trouve le sanctuaire, a entrepris des démarches pour obtenir la permission de reconstruire le lieu de culte, mais, après quelques avancées positives, les autorités locales ont décidé que les activités religieuses n'étaient pas autorisées à cet endroit.
Avant la destruction du sanctuaire, les pèlerinages les plus importants avaient lieu le 16 juillet, fête de Notre-Dame du Mont Carmel, et le 7 mai, fête de Notre-Dame de Chine. Dans ce diocèse du centre du pays, situé dans la partie septentrionale de la province du Henan, non loin du Hebei et de ses communautés catholiques nombreuses, la dévotion mariale était très forte. Lors de la tourmente révolutionnaire, des catholiques locaux ont sauvé ce qui pouvait l'être : en 1966, lorsque, dans les premières semaines de la Révolution culturelle, l'église du sanctuaire a été détruite, la statue de la Vierge a été brisée en trois morceaux et, au mépris du danger, des catholiques les ont récupérés pour les cacher.
Le déclin de la France...même en Corée du Nord
Seppuku Style !

Un homme s'est suicidé d'une balle dans la tête mercredi devant le Parlement japonais, apparemment pour protester contre le réchauffement des relations sino-japonaises. Il était porteur d'une lettre adressée au Premier ministre japonais Yasuo Fukuda dans laquelle il contestait sa diplomatie envers la Chine, mais dénonçait également les enlèvements de Japonais par la Corée du Nord et le boycott par M. Fukuda du sanctuaire shintoïste Yasukuni, cher aux yeux des nationalistes.
Mal au crane



























