03 mars 2008
3 ans ferme

Taktshang est le plus célèbre des monastères bouddhistes du Bhoutan. Il est accroché à une falaise à 3 120 mètres d'altitude, à environ 700 mètres au dessus de la vallée de Paro. A 300 mètres du monastère, mais à 800 mètres au-dessus du fond du précipice, la "Tanière du Tigre" est un ermitage. Un moine s'y isole pour trois ans. Un frère lai lui apporte chaque jour sa nourriture à la porte. Ils ne se voient et ne se parlent jamais. Parmi les visiteurs célèbres à avoir visité le monastère, on peut citer Ngawang Namgyal au XVIIe siècle et Milarepa. Le nom signifie "Nid du tigre", la légende affirmant que Padmasambhava (Guru Rinpoche) vola jusqu'au monastère sur le dos d'un tigre. Il comprend sept temples qui peuvent tous se visiter. Le monastère subit de nombreux dégâts et dut être restauré récemment. On peut accèder au monastère à pied ou à dos d'âne.
Mondialisation

_ Vous êtes chinois ? Ah d'accord ! Mais pourquoi faire ... enfin je veux dire : ça vous fait rire les spectacles comme ça ?
_ Moi beaucoup rigoler, Dieudonné il est drôle, toujours blague Chinois, lui dit que nous manger riz alors que nous manger hamburger.
Dieudonné - Dépôt de bilan
Par amour

En 1684, la société des Missions étrangères compte 5 corps particuliers : quatre missions (le Siam, la Cochinchine, le Tonkin et une partie de la Chine) ainsi que le séminaire de Paris, légalement associé aux Missions (c’est d’ici que se forment les jeunes volontaires, c’est aussi la "base arrière" des missionnaires). On peut ajouter à son crédit la création de six vicariats, le sacre de 8 évêques, un séminaire général établi à Siam, un particulier au Tonkin, le baptême de plus de 60000 personnes, la formation de religieux.
Les Pionniers de la Oi Japonaise
Ca sent la fin...

Shanghaï le14 juin 1900
Pendant 10 minutes nous longeons les murs de la cité, entourés d'un fossé plein de boue et de chiens crevés, te dire la bonne odeur qui s'en exultait est assez impossible. Enfin après nous être fait à moitié casser en morceaux par les soubresauts des poussepousses, roulant à toute vitesse sur des dalles mal jointes, nous arrivons en vue d'une foule de chinois tous plus sales et répugnants les uns que les autres, et à grandes menaces de coups de canne nous fendons la foule et arrivons en face d'une cage de bamboo très forte, de la hauteur d'un homme, ou était enfermé le condamné avec la tête dehors, serré par un écrou. Le brave gaillard prenait la chose du bon coté et riait avec les gardiens. Dès qu'il nous a aperçu il se fit mettre une couverture sur la tête pour que nous ne puissions le photographier, mais avec deux dollars nous avons pu en faire ce que nous avons voulu. Il était dans la cage depuis 3 jours, donc il a encore 4 jours a être nourri et puis il pourra mourir de faim aussi vite qu'il lui sera possible. J'avoue que cela m'a vivement intéressé, mais aussi cela vous fait une drôle d'impression de penser que ce pauvre diable va souffrir la torture de la faim, sans pouvoir bouger ni même pouvoir faire quelque chose pour hâter sa fin.
Lettre de Philippe Horace Vaucher à sa mère
Corée du Nord : l'enfer et l'exil

Au fil des pages, les heures de peur et de douleur abondent. Les récits des proscrits qui se terrent pour éviter la capture rappellent ceux de la Seconde Guerre mondiale. Ou les écrits sur le Goulag, quand Park Pok-yol évoque son calvaire en camp de travail après son refoulement. Le fait qu'il ait survécu à sa déportation tient du miracle. Quant aux distributeurs de vivres du monde entier, ils en prennent pour leur grade. Kim Tae-gum raconte comment Pyongyang a dupé des inspecteurs de l'ONU venus s'assurer que la nourriture ne tomberait pas en mains militaires : les soldats chargés de réceptionner l'aide ont changé de tenue, endossé des habits civils avant la venue des contrôleurs. Ceux-ci partis, les soldats ont remis l'uniforme. Park Pok-yol va plus loin : selon lui, au début de la famine, en 1995, le régime nord-coréen s'effondrait, les contrôles de police se raréfiaient, les cadres du Parti amaigris se faisaient discrets. L'arrivée de l'aide humanitaire, ajoute Park Pok-yol, a sauvé le système et "permis au bourreau de reprendre du service".
Je regrette d'être né là-bas par Marine Buissonnière et Sophie Delaunay
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Crédibilité 0

Au Japon, c'est un échec pour les Hells Angels. En 1983-1984, des japonais contactent la maison-mère d'Oakland pour être intronises. En avril 1985, une délégation d'Hells (venus de Californie, d'Alaska, de New-York, de Caroline du sud, de Colombie-Britannique et d'Angleterre) se rend à Tokyo pour juger de la qualité des aspirants. double échec. D'abord parce que deux membres de cette délégation, recherchés par le FBI, sont expulses du Japon. Ensuite et surtout, parce que les motards japonais n'ont pas la qualité voulue pour être H.A. car il n'avaient pas suffisamment d'argent, ne parlais pas anglais et, surtout, ne supportaient pas la violence.
Les gangs de motards criminalisés - mémoire universitaire


























